Bertrand Piccard et André Borschberg: ce sont eux que la presse photographie, interroge et célèbre à l’infini. Mais Solar Impulse a d’autres héros, les scientifiques qui le pilotent depuis le sol.
L’avion en vol est secondé par un simulateur, un logiciel du nom de Platoo. Rien que pour la traversée des Etats-Unis (2013), il a fallu simuler 5 milliards de vols pour trouver le corridor idéal à emprunter. Ici, à Payerne, travail d’équipe en plein coeur du Mission Control Center.
« Pour la préparation du tour du monde, il faudra probablement réaliser puise analyser 100 milliards de vols simulés ». Christophe Béesau, ingénieur chez Altran.